Jeudi 17 octobre 2019

Les jours qui passent n’ont pas d’images. Les jours qui passent parlent de moi. Or – conjonction de coordination brillante -, dans ce texte qui dit les contours de ma proposition, il est écrit ce que Christian avait rectifié avec justesse : « Au fil du temps, cet espace devient un exercice d’écriture détaché du « je » dont les images assurent comme la part manquante. »

La nostalgie, celle d’un équilibre entre les mots de rien et les images de peu, s’empare du lit dans lequel, tardivement, je quête des images avant de chercher le sommeil.

Enfin de peu te revoilà, photographié d’un rien, une peau par ici, des draps. Derrière l’objectif, suis-je là ?