{"id":1989,"date":"2015-06-11T04:11:23","date_gmt":"2015-06-11T03:11:23","guid":{"rendered":"http:\/\/www.avec-un-z.fr\/photo\/?page_id=1989"},"modified":"2026-04-25T17:11:39","modified_gmt":"2026-04-25T15:11:39","slug":"bio-arnaud-rodriguez","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/bio-arnaud-rodriguez\/","title":{"rendered":"Bio"},"content":{"rendered":"\n<p><a href=\"https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/arnaud-rodriguez-portfolio-2025.pdf\" title=\"\">T\u00e9l\u00e9charger mon portfolio (pdf)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Je suis n\u00e9 \u00e0 Saintes en 1974.<br>Je vis et travaille \u00e0 Bordeaux.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2-681x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7276\" style=\"width:304px;height:457px\" srcset=\"https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2-681x1024.jpg 681w, https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2-200x300.jpg 200w, https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2-768x1155.jpg 768w, https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2-1022x1536.jpg 1022w, https:\/\/arnaud-rodriguez.net\/photo\/wp-content\/uploads\/2024\/04\/rodriguez-arnaud-DSC_4223-copie-2.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Autodidacte, je fais de la photographie depuis 2003. <\/strong>Ce qui me porte c\u2019est surtout chercher, d\u00e9placer r\u00e9guli\u00e8rement mon regard et ma pratique. Le r\u00e9sultat, apr\u00e8s 20 de photographie, c\u2019est une grande diversit\u00e9 de chemins emprunt\u00e9s et de travaux r\u00e9alis\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>J\u2019ai longtemps cherch\u00e9 \u00e0 montrer l\u2019insignifiant, l\u2019anodin du quotidien<\/strong>. Ce t\u00e9moignage s\u2019accumule depuis 2002 dans un journal en ligne, exercice d\u2019\u00e9criture longtemps \u00e9loign\u00e9 du je, dont les images assurent comme la part manquante. Avec la distance et le temps, les images collect\u00e9es se rejoignent parfois et composent alors des s\u00e9ries laissant appara\u00eetre de nouveaux enjeux. Je cherche encore cela souvent, \u00e0 donner une place au peu.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En 2011, je d\u00e9couvre \u00e0 la fois le Japon et la force du 50mm.<\/strong> La photographie de rue s&rsquo;impose dans ce pays, quelques mois apr\u00e8s la triple catastrophe dite de Fukushima. Apr\u00e8s trois courts s\u00e9jours l\u00e0-bas, j&rsquo;y r\u00e9side de 2014 \u00e0 2017. Ce pays constitue durant toutes ces ann\u00e9es un terrain d\u2019exploration extr\u00eamement riche. Creusant toujours dans mon quotidien, o\u00f9 la nuit prend une importance inattendue, j&rsquo;interroge notamment les pratiques sociales et l&rsquo;urbanisme, et ce \u00e0 un rythme qui n\u2019\u00e9tait jusqu&rsquo;alors pas le mien \u2013 revenant, insistant, attendant. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>En 2017, mon journal et mes images prennent des contours in\u00e9dits, plus intimes.<\/strong> D\u00e8s lors, m\u00eame derri\u00e8re les photos de vacances, je tente d\u2019exprimer quelque chose d\u2019autre que les paysages : le poids du pass\u00e9, la peine des amours perdues. D\u2019autres territoires nourrissent mon regard et ma production : la ville d\u2019Arica au Chili, l\u2019\u00eele de Lamu au Kenya, ou encore Bordeaux o\u00f9 je vis dor\u00e9navant.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En 2020, j&rsquo;entame un virage vers le portrait et le nu <\/strong>: derri\u00e8re les corps et les visages, je me confronte surtout \u00e0 moi-m\u00eame, \u00e0 celui qui ne sait pas comment regarder l&rsquo;autre sans d\u00e9tourner les regard. J&rsquo;essaye aussi, par ce geste, \u00e0 aller \u00e0 l&rsquo;oppos\u00e9 des photos vol\u00e9es prises dans la rue. Ce d\u00e9placement vers les corps se fait parfois sous un pseudonyme, plus libre, plus audacieux. Cet facette de mon travail m&rsquo;am\u00e8ne aussi \u00e0 faire des portraits sans visage, \u00e0 jouer avec la censure en int\u00e9grant des \u00e9l\u00e9ments graphiques \u00e0 des nus, ou \u00e0 inviter Fr\u00e9d\u00e9ric Poussin \u00e0 coudre sur des tirages.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, mon plaisir de cr\u00e9er se situe \u00e0 la jonction de tous ces regards, tous ces chemins<\/strong>. J&rsquo;aime \u00e9galement faire dialoguer textes et images dans certains projets, comme j&rsquo;aime regarder encore et encore les images d&rsquo;autrefois pour mieux les faire parler. Ma photographie se situe entre le hasard, la qu\u00eate et la peur d&rsquo;oublier, entre ce qu\u2019elle montre, ce qu\u2019elle veut dire \u2013 parfois rien \u2013, et d\u2019o\u00f9 elle vient.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>D\u2019autres pratiques artistiques jalonnent \u00e9galement mon parcours<\/strong> avec notamment l\u2019\u00e9criture d\u2019un texte pour le projet <em>Faire l\u2019amour<\/em> du chor\u00e9graphe Olivier Gabrys (2019) ou la participation au projet collectif <em>Le film des instants <\/em>de l\u2019\u00e9crivain Frank Smith (2020). En 2021, j&rsquo;ai rejoint le projet <em>Journal intime <\/em>collectif de Mathieu Simonet. Je me suis derni\u00e8rement engag\u00e9 dans des lectures \u00e0 voix haute, mises en pratique lors de la performance Dire le Japon (2022) et de la Nuit de la lecture (2023). En 2024 parait mon premier livre, <em>Pr\u00e9sence<\/em>, aux \u00e9ditions Labyrinthes, dans la collection <em>Misfits<\/em> dirig\u00e9e par Olivier Steiner. La vid\u00e9o est aussi un m\u00e9dia que j&rsquo;ai exp\u00e9riment\u00e9 en 2025, au cours de la performance sc\u00e9nique <em>Parfois<\/em> qui m\u00e9langeait projection et lecture.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>T\u00e9l\u00e9charger mon portfolio (pdf) Je suis n\u00e9 \u00e0 Saintes en 1974.Je vis et travaille \u00e0 Bordeaux. Autodidacte, je fais de la photographie depuis 2003. Ce qui me porte c\u2019est surtout chercher, d\u00e9placer r\u00e9guli\u00e8rement mon regard et ma pratique. Le r\u00e9sultat, apr\u00e8s 20 de photographie, c\u2019est une grande diversit\u00e9 de chemins emprunt\u00e9s et de travaux r\u00e9alis\u00e9s. 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