Glacier. J’ai pris mon temps, suis descendu par là, vous voyez, après avoir traversé la dune, et puis j’ai regardé les gens, les rues, les commerces, tout ces petits riens. Je paye pour un cornet deux parfums, 1900 pesos. Je m’apprête à demander le mot de passe du wifi pour contacter Patricio et lui dire qu’on pourrait se retrouver ici, manger une glace après son travail, boire une cerveza, grignoter un truc, profiter de ce soleil dont on peut profiter, inlassablement, tous les jours de l’année. Et devinez qui passe ? Lui-même. Nos regards surpris, une accolade et l’on on se donne rendez-vous un peu plus tard, là-bas où il y a les skateurs, le temps que chacun vaque à ses occupations… Les miennes ? Les boules citron et chocolat, puis la visite du musée de la culture Chinchorro, où des squelettes in-situ nous donne à regarder jusqu’à 5500 ans en arrière. Si j’osais, je dirais que malheureusement on n’a pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent…