Dimanche 9 juin 2024

Je n’ai jamais été à l’aise pour parler de manière abstraite, théorique, de mon travail ; même si ce que je produis semble venir d’ un programme depuis longtemps élaboré, d’ un projet de longue date, je crois plutôt trouver – et prouver – mon mouvement en marchant : de la succession de mes livres n’est pour moi le sentiment, parfois réconfortant, parfois inconfortable (parce que toujours suspendu à « livre à venir », à un inachevé désignant l’indicible vers quoi tend désespérément le désir d’écrire), qu’ils parcourent un chemin, balisent un espace, jalonnent un itinéraire tâtonnant, décrivent point par point les étapes d’une recherche dont je ne saurais dire le « pourquoi » mais seulement le « comment » : je sens confusément que les livres que j’ai écrits s’inscrivent, prennent leur sens dans une image globale que je me fais de la littérature, mais il me semble que je ne pourrai jamais saisir précisément cette image, quel est pour moi un au-delà de l’écriture, un « pourquoi j’écris » auquel je ne peux répondre qu’en écrivain qu’en écrivant, différant sans cesse l’instant même où, cessant d’écrire, cette image deviendrait visible, comme un puzzle inexorablement achevé.
::: Georges Perec, Notes sur ce que je cherche, 1978.

Alors ta voix qui lit au soleil. Et aussi nous disons. Nous disons par exemple ce qu’il faut dire de l’autre et ne pas dire, à quel moment, comment, pourquoi, équilibre, déséquilibre, à quel moment le défendre, à quel moment se taire, à quel moment vouloir le protéger, à quel moment le porter en étendard. Nos vies sont des parcours, des courages. Souvent je parle de ta fragilité, de ta manière de te sous-estimer, souvent j’y vois ta force, souvent je pense que tu m’apaises, me… comment dire… me simplifies. Souvent, tu me fais rire. Souvent, nous buvons des Spritz. Quand cela est possible, nous caressons des chats. Aujourd’hui c’est la peur, aussi.

Vendredi 7 juin 2024

Les heures trainent, tu m’attends. Ou plutôt nous nous attendons. Ma journée de travail ne nous laisse pas la place que nous voulons, je finis tard malgré toi, toi chez moi. Tu as récupéré les clefs au salon de coiffure, tu es entré chez moi seul, en te disant peut-être que tu aimais cela, avoir mes clefs, entrer ainsi, te sentir bien. Tu t’es promené un peu.

Et puis enfin je rentre, nous voilà. Trois jours plus tard, en écrivant ces lignes, je ne sais plus l’exacte chronologie. Quand m’offres-tu ce sac que tu savais que j’aimerais tant ? Tant ! Quel temps a passé lorsque, soudain, d’une phrase qui dit mal les choses, une grimace nait ; elle détruit ton visage comme une douleur ? Nous voilà au bord d’un précipice, je te retiens, bien sûr tu restes. Les distances qu’il y a entre nous sont des épreuves, peut-être aussi des preuves. Mais tout est trop loin, même la certitude.

Dimanche 2 juin 2024

Personne. Il est 15 h passé, et personne n’est là, c’est-à-dire que personne n’est venu écouter ce que j’appelle ma performance littéraire, qui devrait peut-être être nommée autrement pour faire moins peur, ou pour évoquer autre chose parce qu’après tout ce ne sont que des textes – souvent drôles ! – et des images – les miennes. Sur le Japon, ce pays où tant de gens vont ou veulent aller. Mais dont personne ne veut entendre parler ? Je ne sais pas, je ne sais pas. Mais personne.

Tout pourrait alors sembler gris : hier j’aurais pu danser. Oui hier j’aurais pu danser au lieu de rentrer chez moi pour préparer ce moment sans personne, j’aurais pu m’amuser, échanger d’autres sourires, gommer un peu la solitude, retrouver des visages connus dans la foule et ne pas avoir à parler puisque danser.

Personne. Mais ensuite il y a eu des curieux, une acheteuse, des discussions, des yeux écarquillés, un échange de numéro de téléphone après qu’on m’avait dit “Tu viendras chez nous !

Samedi 1er juin 2024

C’est alors une solitude étrange qui parfois me traverse au milieu des gens qui rient et dansent, c’est peut-être la pire de toute. On aura beau avoir échangé des moments, des sourires et des mots, elle est là.

Vendredi 31 mai 2024

Je commence à parler, essoufflé. Les escaliers ? Non, le stress. Ou plutôt le tract. Mais je ne leur dis pas, je dis C’est l’âge, on rit. Je fais comme si j’étais totalement à l’aise – parce que je le suis, plutôt, à l’aise – de leur parler, là, de moi de mon livre, à un rythme un peu rapide comme pour me débarrasser de cette légère gêne qui m’étouffe. Ils en parleront peut-être, mais bon vous savez les pages littératures réduisent. Peau de chagrin.

Jeudi 30 mai 2024

Je l’ai pris et je l’ai mis dans le temps gris, près de la mer, je l’ai perdu, je l’ai abandonné dans l’étendue du film atlantique. Et puis je lui ai dit de regarder, et puis d’oublier, et puis d’avancer, et puis d’oublier encore davantage, et l’oiseau sous le vent, et la mer dans les vitres et les vitres dans les murs. Pendant tout un moment il ne savait pas, il ne savait plus, il ne savait plus marcher, il ne savait plus regarder. Alors je l’ai supplié d’oublier encore et encore davantage, je lui ai dit que c’était possible, qu’il pouvait y arriver. Il y est arrivé. Il a avancé. Il a regardé la mer, le chien perdu, l’oiseau sous le vent, les vitres, les murs. Et puis il est sorti du champ atlantique. La pellicule s’est vidée. Elle est devenue noire. Et puis il a été sept heures du soir le 14 juin 1981. Je me suis dit avoir aimé.
::: Marguerite Duras ; L’Homme atlantique

J’ai 50 ans. Depuis 0h30 ce jeudi 30 mai. C’était un jeudi, aussi, le 30 mai 1974.

A minuit et 31 minutes de ce jour commençant dans la nuit, j’avais éteint l’ordinateur sur lequel j’avais regardé un peu du film entamé vendredi. J’avais eu envie de m’offrir la beauté du cinéma, même si je la massacrais en coupant le film, emporté à chaque fois par le sommeil.

Et puis, après la nuit, écourtée parce qu’à 8 heures venait le plombier qui sonna finalement à 7h46, il y a eu le jeudi, le vrai, sans eau chaude comme le seront les jours qui viennent et avec tout ce qui fait mes jours chômés : les photos, les mots, les livres, une amie, des sourires. Et des vœux d’anniversaire.

Parmi les vœux, quelques mots sur mon livre : “magnifique et bouleversant”, m’écrit par exemple Nadège. Je découvre une émotion née des mots des autres. Une émotion qui efface celle, vertigineuse, d’avoir 50 ans.

Vendredi 24 mai 2024

Ça y est, on ose franchir le pas. Mes collègues, mes relations professionnelles achètent Présence, je le dédicace, un mot différent à chaque fois, pour faire trace. Elles n’en savent rien, de ce livre, de ce qu’il dit de moi, parfois je dis que ce sont des extraits de mon journal, parfois en riant je dis que ça parle de la chose la plus intéressante sur terre, moi. Parfois je dis “d’amour ! évidemment !”. Je dévoile l’homme amoureux et l’homme qui regarde un peu le monde, un peu lui-même. Celui qu’elle ne connaissent pas du tout. Avec Julia ou Marine, parfois j’évoque des histoires, des petits bouts d’histoire, mais parfois c’est en fin d’après-midi et Marine est partie.

::: Vittorio De Seta ; Banditi a Orgosolo, 1961

Mardi 21 mai 2024

Soudain, étrangement, ils ne sont plus là. Depuis quand ? Je ne sais pas. Je ne suis pas à l’abri d’une étourderie, d’une absurdité, d’une invisibilisation de trois disques durs, planqués quelque part, avant les vacances. J’ouvre les boîtes, je cherche, soulève les piles, rien, nulle part. Ils contiennent une part de ma vie ; elle a peut-être disparu.

Vendredi 17 mai 2024

Les mois ont passé, me revoici, enfin. Nous ne sommes pas si loin, pourtant. C’était quoi, à peine une heure de train ? Et puis je vois, enfin, le résultat de notre collaboration née à distance : mes photos, sa couture. Des lignes, des soulignements. C’est beau.

Mercredi 15 mai 2024

– C’était quand la dernière fois ?
– Je ne sais plus… en septembre ? 

Dimanche 12 mai 2024

Ça remonte à la surface, la musique, des albums oubliés, Midlake, Headless Heroes… Les cd sont dans un carton, sous mon lit, je dis mon lit, c’est le lit de la chambre où toujours je dors depuis 24 ans. Je remettais les draps en place quand j’ai eu envie de chercher dans mes souvenirs musicaux, ma mère les lave peu souvent les draps car j’y dors peu de fois dans l’année, il y a un couvre-lit léger qui les protège, il y a toujours des petits trucs qui tombent des combles, quelque chose comme de la poussière, vous voyez. Les cartons sont là depuis 2014 je suppose, un seul est ouvert. Je fouille un peu, je prends quelques disques, il y a aussi ces deux 45 tours des Smiths que j’ai laissés, dont The Boy With the Thorn in his Thigh qui a sans doute été ma chanson préférée un jour, vers mes 22 ans dirais-je.

A la gare, en attendant le train, je cherche Headless Heroes sur music.youtube.com, je commence à écouter, c’est beau pourtant le ciel est gris.

Dans le train l’homme en face de moi me fait penser à mon oncle Claude. Il a son nez, son air. Parfois passent les voyageurs qui vont aux toilettes d’un pas mal assuré. Un homme à la braguette ouverte, une femme avec de l’acné et un tatouage dans le dos, etc. Des gens.

Samedi 11 mai 2024

Il fait chaud dans le cimetière de la Chapelle-des-Pots ; sous le soleil, des pleurs. [J’hésite à écrire “C’est un soleil de pleurs”, je trouve ça presque trop beau.] Les cendres de ma sœur seront dorénavant là. Comme je viens de temps en temps, je viendrai la voir. Il n’y aura rien à nettoyer, quelques feuilles peut-être, le passé peut-être aussi, le nettoyer des peurs, des pleurs, des absences, de ce qu’on ne s’est jamais dit. Sur la tombe de mes grands-parents, c’est autre chose, il y a toujours ces traces noires sur le marbre anthracite. Parfois je nettoie, je dis ça à ma cousine sous le soleil d’aujourd’hui, à ses parents, ils sont surpris je crois. Quand c’est trop sale, je nettoie, ça a dû arriver deux ou trois fois, évidement à chaque fois je n’avais pas prévu, je n’ai rien sur moi, je me débrouille. A chaque fois, j’hésite à jeter les plaques laissées par le frère de mon grand-père. Ça n’a rien à faire là, je me dis. Une fois, avec maman, on a nettoyé ensemble. C’est aussi ainsi qu’on sait être ensemble tous les deux, dans la présence des morts.

Devant la tombe de ma sœur il y a peu de mots, on a peut-être déjà tout dit le 14 février, même dans les silences et les gorges serrées, moi j’ai déjà beaucoup dit, beaucoup donné ce jour-là, ça suffit je crois. Nous sommes en petit comité et il y a surtout la douleur d’Olivier. Je crois que mon corps n’a plus de place aujourd’hui pour des émotions, en tout cas pas ce genre. Un peu plus tôt j’ai retrouvé un peu d’air au milieu du tsunami qui recouvre mon agenda, j’ai dit “Non”, ou plutôt “Plus tard”, pas là, pas le 18, pas comme ça. C’était trop. Trop.

Et puis la nuit arrive, maman et moi on a ce goût en commun, peu exprimé, d’aimer regarder les étoiles. Alors on insiste, mais le ciel est couvert. Au loin, il y a tout de même de quoi dire « C’est quoi ça là-bas, tu vois ? »

Jeudi 9 mai 2024

Nous buvons un café, place Pigalle, marque américaine, pas ma came mais je m’adapte. Nous nous sommes rencontrés dimanche soir, je me suis assis à côté de lui, nous avons ri. A sa gauche, il y avait Sylvain, c’est Sylvain qui m’avait invité. Rémi, il s’appelle Rémi, il m’avait envoyé un smiley timide sur Instagram, je n’avais très bien compris pourquoi. Peu importe, nous voilà, j’avais dit qu’on pourrait faire des photos, mais ce n’est pas l’endroit.

Et puis un jeune homme s’assied à la table d’à côté. Je devine tout de suite qu’il est américain. il est gros, jeune, 18 ou 20 ans, cheveux ras sur les côtés, plus longs dessus donc mèche un peu sur le front, oreilles décollées, petit sac à main (de grande marque probablement) vert bouteille. Il porte un tee-shirt de la tournée de Taylor Swift, un bermuda court, vert, jambes très pâles. Il a les yeux rivés sur son téléphone. Son visage, lorsqu’il le relève, me fascine, ou plutôt me terrifie. Il me fait penser à la sculpture Him, de Daniel Druet et Maurizio Cattelan, vue hier : oui, son visage a quelque chose de celui de Hitler. En plus gros. Plus jeune. Plus efféminé. Hitler avec un sac à main, ça ne m’amuse même pas. Et sa mère arrive.

Et je pars. Nigel, Giacometti et Sugimoto m’attendent. Plus tard, Philippe, mais c’est moi qui l’attendrai.

Samedi 4 mai 2024

Ils regardaient longtemps, sans bouger, ils restaient là, offerts, devant les vitrines, ils reportaient toujours à l’intervalle suivant le moment de s’éloigner. Et les petits enfants tranquilles qui leur donnaient la main, fatigués de regarder, distraits, patiemment, auprès d’eux, attendaient.
::: Nathalie Sarraute ; Tropismes

Soudain nous voici face à face, bouches bées. Oh ! Galerie Polka, nous revoilà, surpris, plus que surpris. Ça alors ! La dernière fois que nous nous sommes vus, c’était un soir de réveillon, Christian m’avait joliment embarqué dans une comédie musicale au théâtre du Châtelet, on avait alors échangé quelques banalités peut-être, j’avais bien sûr demandé des nouvelles de Tof et Nat. Chez Polka on commence à discuter, je lui propose un verre à une terrasse, oui c’est bien, elle porte en bandoulière son Leica, moi mon Nikon. Elle est toujours en mode pellicules, moi toujours pas. Jamais. Nos vies se racontent alors place des Vosges devant une ginger beer, ça se veut un peu chic mais on s’en fiche, c’est bien, c’est son quartier depuis si longtemps. Arrive bien sûr ce moment où je demande des nouvelles de Tof et Nat. La petite est en première année de prépa, la dernière fois que je l’ai vue elle était à l’école maternelle. Ils sont de ces amis qui ont été là, vraiment là, des années jusqu’à ce que je décide d’être ailleurs, à une autre place tandis qu’ils restaient à la leur. Et ils vivent où maintenant ? Toujours au même endroit.

Dimanche 28 avril 2024

J’attendais la vieillesse, j’ai eu le confinement
::: Jean-Philippe Toussaint ; L’échiquier

La pluie, la pluie, la pluie. Dehors c’est ça, ça n’arrête pas. Mais on y va. Le musée de l’imprimerie et de la communication graphique est ouvert, il y a une exposition sur le travail de Hayao Miyazaki et notamment ses influences littéraires, on y va, bien sûr. On y va, on y attend, la queue, les gens, les parapluies. Toi c’est ta première fois ici. L’expo permanente est cette plongée dans le temps que j’ai savouré lors de mon premier séjour dans cette ville, mon hôtel était à deux pas, la surprise élégante ; on s’y arrête peu, très peu. L’expo temporaire est une autre aventure, des images, des textes, des sons, des gens qui parlent, ça bruissent un peu trop, où regarder ? Il faut passer la première salle pour s’habituer, apprécier ce tout, bien sûr il y a moins de monde alors. Une heure nous restons là, et il y a ce moment où ça suffit, nous partageons cela, cette appréciation du temps qui évite – empêche ? – de s’éterniser. Et puis on a faim, n’est-ce-pas ?

La pluie, la pluie, la pluie. La phrase est dans le livre que je relis et relis encore, distrait parfois pourtant.

::: Ryūsuke Hamaguchi ; Le Mal n’existe pas, 2024

Samedi 27 avril 2024

C’est la première fois que je viens chez toi. La dernière fois, j’avais hésité, il était tard, il y avait tes collègues, un match de foot ou quelque chose comme ça. Il y avait surtout ton énergie, ta jeunesse. J’étais rentré à pieds à l’hôtel, il faisait froid, c’était loin, mais c’était bien de voir Lyon autrement, du moins j’avais su me dire que c’était bien, aussi, la ville endormie.
Chez toi, c’est dans les pentes de la Croix Rousse, juste avant nous avons déjeuné égyptien, la serveuse sétait trompé dans ma commande, je n’avais rien dit tant pis. Chez toi il y a tes tableaux, et des boîtes dans lesquelles tu gardes les mots découpés dans des magazines pour tes collages. Sur le bureau Marguerite Duras, un vieil hors série du Monde. On boit un café, je fais des photos de toi, tes lèvres sont gercées.

Vendredi 26 avril 2024

Tu réclames une autre table, tu insistes, je suis gêné. Un peu plus tôt déjà, tu voulais être ailleurs. Alors je te dis que tu n’as pas changé, mais je ne sais pas si tu l’entends, c’est autant à moi que je le dis. A la table d’à-côté, la femme étouffe un rire, regard furtif vers moi, sourire qui a compris.

Mercredi 24 avril 2024

Tu ne sais pas ce que sera demain. Tu ne sais toujours pas, on ne t’a pas appelé. Je pense que ce n’est pas bon signe, je ne te le dis pas. Je pense que je peux me tromper. Je ne pense pas non plus qu’il faille chercher à te rassurer et à te dire “Tu auras le poste” parce qu’on n’en sait rien. Tu prends le bœuf au cumin, la dernière fois déjà tu voulais venir dîner ici, j’avais dit “bof”.

Lundi 22 avril 2024

Ton visage amoché sur l’image de 15h18 : plaie verticale, 1,5cm peut-être, partant de l’extrémité droite de ton sourcil gauche. L’effet miroir du selfie me trompe, alors le soir en écrivant ces lignes je compare avec ton visage qui est sur mon fond d’écran ; c’est le côté de ta boucle d’oreille. La photo en fond d’écran est celle prise à la Tête d’Or l’autre jour, nous étions au musée d’art moderne, tout ton visage me souriait, on avait cherché un peu d’ombre pour la photo, je devais déjà repartir. Sur le selfie de 15h18, les traces de sang font comme une tache de vin, tu ne souris pas bien sûr. Tu es sombre comme jamais. Heureusement ce n’est rien, trois points de suture pour une chute de vélo à 10 mètres du magasin, mais ce n’est pas rien, c’est dans ces moments-là qu’il ne faudrait surtout pas être seul.

Mercredi 17 avril 2024

Nombre d'apnées : 34 soit 3 par heure (dont 33 obstructive)
Durée moyenne : 23 secondes
Durée maximale  : 44 secondes
Nombre d'hypopnées : 165 soit 16 par heure (dont 142 avec un caractère obstructif)
Nombre total de ronflements: 1231 soit 122 par heure
Durée cumulée des ronflements : 96 minutes soit 15% de la période validée
Energie moyenne : 87 db Leq
Nombre de mouvements périodes des jambes : 8 soit 1 par heure.