Je t’attends sans t’attendre. Je sais que tu ne viendras pas. Je lis dans ton silence ce genre de moment où l’autre n’existe pas, c’est-à-dire pas assez. J’ai pourtant la naïveté, avant d’éteindre, de m’inquiéter, et de te l’écrire.
Journal d'Arnaud Rodriguez
Je t’attends sans t’attendre. Je sais que tu ne viendras pas. Je lis dans ton silence ce genre de moment où l’autre n’existe pas, c’est-à-dire pas assez. J’ai pourtant la naïveté, avant d’éteindre, de m’inquiéter, et de te l’écrire.