D’un bleu trop clair le ciel ébloui, plutôt blue l’esprit. Et la marque sur le corps, née de l’inadvertance des instants où l’on heurte, le regard ailleurs, les yeux plongés. Bleues aussi les lumières de Yokohama, fredonnées.
D’un mauve usé les fauteuils du train 8485. On pourrait compter les moments éloignés, mais l’on sait les moments ensemble, les yeux plongés encore, bientôt dans la mer, soleil couchant ; l’horizon n’est pas qu’une ligne, c’est aussi ce qu’on attend.









































