Jeudi 23 avril 2026

Il y a sans doute en ce moment quelque chose dans l’air, quelque chose qui me transporte ou pourrait me transporter, quelque chose qui rejoint ce que j’avais dit à Yvan J, ce truc immense de la surprise et du hasard. C’est peut-être les nouvelles gélules depuis mardi, c’est peut-être cette idée que demain existe, c’est peut-être les smileys qui fondent. Sur scène aussi il me faut ça de la surprise ou du hasard, alors lorsque je m’assieds sur le fauteuil de la salle Vitez du TNBA, je ne sais rien sinon le nom de Christian Rizzo. Ça s’appelle D’après une histoire vraie. Alors un homme arrive sur scène, puis un deuxième, etc. et dès le début il y a une construction des mouvements qui me plait, il y a de la fluidité malgré les incessantes ruptures de mouvement, et puis finalement il y a 8 hommes qui pourraient être voisin, ami, mari et deux batteurs frappant, frappant. Une heure. Une heure telles celles que j’aime éperdument, finissant dans une extase, de quoi pleurer, ça monte en moi sans savoir exactement pourquoi, sinon la joie ou l’envoûtement.

Et puis c’est fini, ovation, là-bas il y a Sylvain, je m’approche. Et avec lui, surprise et hasard, Antoine.