Une journée de peu, presque jusqu’au rien, et dehors les herbes hautes qui bougent sous le vent. Le ciel change sans cesse, mais la pluie n’ose pas. Comme mon esprit, comme mes mots. Au labyrinthe, je cherche la réponse à mon chemin. Dans ton panier je laisse un tee-shirt.
Au bout du jour, après le dîner, nous partons. A travers les vitres teintées du taxi, la nuit est floue. Il est 23h50 lorsque l’avion vers Oaxaca décolle.
