Nous dérivons, nous voilà au Sénégal. Tu me parles d’une île, d’un cimetière. Tu me parles des couleurs, des gens souriants. J’interviens avec le microbiote. C’est soudain moins poétique, moins beau. Mais peut-être tout autant étonnant.
Journal d'Arnaud Rodriguez
Nous dérivons, nous voilà au Sénégal. Tu me parles d’une île, d’un cimetière. Tu me parles des couleurs, des gens souriants. J’interviens avec le microbiote. C’est soudain moins poétique, moins beau. Mais peut-être tout autant étonnant.