Alors, comme autrefois, devant le film je m’endors.
Soir, lumière bientôt éteinte, l’orage s’abat, la pluie s’infiltre, jusqu’aux livres.
Journal d'Arnaud Rodriguez
Alors, comme autrefois, devant le film je m’endors.
Soir, lumière bientôt éteinte, l’orage s’abat, la pluie s’infiltre, jusqu’aux livres.