En cette saison de l’année le calme des bois et des champs est remarquable. On, n’entend même pas un grillon striduler. parmi les myriades de feuilles sèches des chênes des ours, aucune de bruit. Notre propre souffle suffit à les faire bruire, mais le souffle des cieux ne le peut.
::: Henry D. Thoreau ; Journal


