Vous voyagez.
Vous ne craignez pas la mélancolie des gares et des aéroports, ni les froids réveils ; vous n’éprouvez ni l’étourdissement des paysages ni l’amertume des sympathiques interrompues ou des amitiés de passages.
Vous revenez. C’est tout.
::: Patrice Salsa ; La vie à moitié (éd. Labyrinthes)
