Deux expos, mais beaucoup d’images. Et ?
Il y a, le matin, une « photo » de Jean-Christophe Béchet qui balaye tout le reste.
Et puis, à la fin de la journée, il y a la toute dernière. Une image mais un texte aussi, apposé. Ceci :

Rien que ça, ça m’aurait suffi. C’est beau.
C’est encore une photographie de cheval. Comme sur la seule photographie que j’ai achetée dans ma vie. Comme sur mon fond d’écran, qui montre une image que justement, je dois acheter. Comme l’une des photographies de Raul Moreno. Comme le cheval blanc de San Miguel San Miguel de Azapa. Un paysage et l’animal au milieu. Il y a quelque chose que je ne comprends pas, dans cette petite obsession photographique.
Et puis… c’était quoi, aussi, cette phrase avec un cheval blanc ? C’était où ? C’était dans le film de Viviane et Isabelle, non ?
Enfin, justement, un film. Un autre de ces films qui manquent au quotidien. Un film qui décortique et détricote le temps, qui ose, qui sait poser les moments, qui sait donner la parole aux hommes qui d’habitude ne disent rien, qui sait dire le désir subtilement. Pépite.
Dans la salle, des visages connus, parfois à peine, un à qui l’on sourit et dont on s’éloigne. Bêtement, peut-être.
