Rester à l’ombre malgré la chaleur, dehors est une respiration, aussi parce que ce sont les feuillages et la brise sous lesquels j’aime être. C’est ensuite un dîner, en face de moi un regard amoureux qui passe au-dessus de mon épaule, raffinement malgré quelques pincées de sel en trop. Et l’inédit du moment est prolongé jusqu’à la nuit, sous les étoiles je nage un peu, en des draps inconnus je dors jusqu’au matin. L’inédit déplace les habitudes à d’autres endroits, jolis, c’est ainsi.
