Lundi 7 septembre 2026

Alors, après qu’on a raccroché et avant que je poursuive mon labeur actuel qui consiste au tri de tous mes livres pour savoir lesquels peuvent être vendus ou donnés, lesquels iront chez maman, lesquels iront à Paris, lesquels ne pourront peut-être pas aller à Paris, lesquels devraient tout de même aller à Paris mais non vraiment Arnaud tu es sûr ?, j’ouvre ma boîte mail. Trente-deux messages non lus. Au milieu des pubs, newsletters et autres alertes LinkedIn, une confirmation : les 19 et 20 octobre, je retrouverai le séminaire du Bal. Joie. Que je te partage.

Le thème du séminaire : Images en commun. Mais, dirais-je, peu importe le thème. Quelques jours avant la fin de mon contrat de travail, je retrouverai ainsi une ambiance — la dernière fois était en 2019 —, une autre place, la mienne parfois, rarement. Respiration / inspiration / aspiration. Comme un tremplin vers autre chose ?

Professionnellement, je ne sais pas ce que sera novembre, je ne sais pas ce que ce que seront les mois d’après. J’espère que ce sera une parenthèse pour travailler autrement : finir le livre qui attend et voir sous mes yeux les ouvrages qui ne demandent qu’à naître, réfléchir, lire, apprendre, me projeter, répéter, préparer, clarifier, entamer avec sérénité et assurance la suite de ma carrière. Et faire en sorte que, dans l’immensité du mot « activités », demain soit bien. Ce séminaire, là, posé sur un calendrier au moment de quitter un poste que j’occupe depuis le 15 février 2018, il esquisse déjà le mot : bien.

Alors je relis le thème. Images en commun. Je souris. Elles pourraient être les nôtres.