Mercredi 4 juin 2014

Notre maison, qui un jour fera sûrement l’objet d’un hommage digne de ce nom, histoire de partager un peu du rêve dans lequel on vit, est la « room 1 » d’un ensemble de 10 « rooms », en anglais dans le texte. De nos 9 autres voisins, nous avons fait connaissance des numéros 3 et de (sauf erreur) Mme numéro 5, ce qui soudain me fait penser au Prisonnier, et là je pourrais m’embarquer dans mes souvenirs de Portmerion, mais non, nous ne sommes pas des numéros. Bref, aujourd’hui sonna à notre porte le numéro 4, avec qui on échangea nos noms et une visite de nos intérieurs respectifs, chaque maison ayant une configuration différente… la leur ayant la particularité d’être dotée d’une pièce à cérémonie de de thé, d’une chambre d’amis joliment tarabiscotée en mezzanine et d’une jeune femme n’ayant pas dit son nom,  lisant sur un canapé blanc devant une table basse magnifique à l’ancienne.

Et sinon ? À part ce trait d’humour qui friserait presque la misogynie ? La chemise froissée et les baskets déchiquetées d’un lycéen en cravate et pantalon écossais. Dichotomie japonaise.

Et sinon ? La machine à laver (sentakuki) est achetée et l’aspirateur (soojiki) aussi.

Et sinon le doux dîner chez Fumiko, des assiettes, les yakitori achetés au Daimaru, le transport de l’aspirateur (aspirascooteur ?), etc. etc etc.