Osciller entre tout ce qui fait une journée, une journée un peu différente puisque abîmée par les réactions étranges du clavier faisant craindre le pire – la panne voire l’irréparable fin de l’objet indispensable. Un moment, pourtant, s’arrêter sur Hervé Guibert et son rapport à la photographie, chercher un peu ce que l’on a écrit sur lui et ses images (dont Poinat : « ce que Guibert photographie est presque toujours possible à toucher« ), et trouver également ce que lui-même, qui se défendait d’être un photographe, pouvait avoir dit :
« Je rêve que les photographes se mettent à écrire et que les écrivains prennent des photos, qu’il n’y ait plus d’intimidation des uns aux autres, que chaque activité soit l’indicible, l’innommable de l’autre autant que l’extension, la désatrophie de l’autre. »
