L’une des (nombreuses) coutumes locales, pour le nouvel an, est de faire la queue. Hier soir, pour sonner un coup de cloches dans un temple. Aujourd’hui, pour une prière au sanctuaire, l’achat d’omikuji, d’autres prières encore. Pour l’une comme pour l’autre, nous restons spectateurs (ou auditeurs), n’étant acteurs que pour le premier bain de l’année au sento, coutume beaucoup moins courue, mais beaucoup plus humide.




