Retourner au Père Lachaise. Dans l’histoire de la ville et des hommes. Mais aussi dans la mienne. Celle des années dans le vingtième arrondissement, où j’ai vécu, travaillé, aimé. Les souvenirs sont nombreux ici mais les errances photographiques n’ont jamais vraiment rien donné. Il y avait aussi eu ce jour d’hiver 2004, sous la neige.
Et puis un jour, peu de temps après t’avoir quitté, tu étais là. C’était l’été 2008. Sur ce journal jamais je ne t’avais tutoyé : tu étais une initiale comme on prononce un souffle. Tu avais un peu changé. Tu étais charmant. Je ne te l’ai pas dit.
