Nous reviendrons, nous irons plus loin que le petit ruisseau parce qu’il fera moins chaud, nous irons au travers des bois, tu verras la vieille carcasse grise et les céramiques ébréchées sur les tombes ; nous irons en bas, comme on dit, « en bas », on se faufilera jusqu’aux carrières si les ronces ne nous en empêchent pas. Peut-être qu’il y aura des fleurs pour faire un bouquet.
Et tu ne vois rien de la ville non plus, bêtement.
